A deux mois de la clôture des comptes des paroisses

Le mois de Novembre est souvent l’occasion de faire des rappels à la vie matérielle de nos communautés… L’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus a un coût financier :

  • Il nous faut entretenir et mettre aux normes de sécurité et handicapés des salles de réunions, des presbytères et des églises qui nous appartiennent : salles paroissiales de Villemandeur, St Maurice, Corbeilles ; presbytères de St Maurice, Corbeilles, Montargis et Châlette ; l’Aumônerie , les églises de Vésines, Châlette Bourg ( la toiture  a été refaite : coût : 158 000€ dont 98 000€ à la charge de la communauté locale !), les Closiers, Notre Dame des Cités (toutes ces salles ne sont pas encore autorisées à être ré-ouverte pour des questions de travaux de remise aux normes)
  • Ce sont les dépenses quotidiennes (assurances, impôts, énergie, communications…) qui ont été réduites par la négociation de nouveaux contrats mais qui depuis 2 ans se stabilisent.
  • Ce sont les dépenses de personnels qui permettent de faciliter le travail de très nombreux bénévoles : elles sont 8 mais cela correspond à  3 temps plein un quart.
  • Il reste les dépenses pour financer la vie des  prêtres, la formation des séminaristes (20 000€ par an par séminariste) et les différents services du diocèse : notre participation aux frais du diocèse équivaut à la moitié de nos recettes ordinaires.

Face à cela nous avons des recettes :

  • les quêtes durant les célébrations, les dons des familles lors des baptêmes, mariages et obsèques, et le denier de l’Eglise. Or certaines de ces recettes diminuent : moins de célébrations, moins de baptêmes et moins de mariages…
  • Il reste le Denier de l’Eglise (qui est appelé aussi dîme dans d’autres cultures). Il représente souvent plus du tiers des recettes. Si dans l’ensemble, ces rentrées sont stables, le nombre de familles qui y participent diminue depuis plusieurs années… Nombre de donateurs en 2016 :

Chalette-Cepoy : 35,
Montargois rural : 115,
Montargis-Amilly-Paucourt : 242,
Villemandeur-Pannes : 105.

L’avantage pour les donateurs, ce denier est déductible des impôts sur le revenu et de l’ISF. Si ce poste de recettes ne s’améliore pas dans les années à venir, en nombre de participants, nous risquons de faire des choix compliqués de gestions qui entrainerons une diminution de notre capacité à faire vivre la communauté et ce sera bien sûr les plus petits, les pauvres qui en subiront les 1er les conséquences malheureusement…

Alors regardons sérieusement cette question des finances car l’enjeu est de permettre aux plus petits et aux plus pauvres d’avoir accès à la Bonne Nouvelle du Christ : Dieu les aime !

De la part des paroissiens qui suivent les comptes…

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