Pour vivre un carême solidaire, cette année encore le CCFD-TS* nous propose de tisser des liens, ensemble, avec nos différences. Cela nous invite à aller à la rencontre de l’autre que nous connaissons peu, chez nous ou au-delà de nos frontières. Une démarche en 5 étapes pour les 5 semaines du Carême : s’approcher pour découvrir, se laisser toucher pour s’ouvrir au monde, se lier, se donner pour s’ouvrir aux autres, s’élever pour aller vers l’Essentiel.

Pour nous y aider, dans le Gâtinais deux rencontres sont déjà proposées :

– pour les enfants, après-midi à Lombreuil le samedi 17 février

– pour les adultes, soirée avec un partenaire Haïtien le vendredi 23 mars à Lombreuil.
D’autres rencontres peuvent avoir lieu en divers lieux. Il suffit de faire appel à l’équipe du CCFD- Gâtinais.

Le partage financier fraternel est aussi essentiel que le jeûne et la prière. En France, l’Eglise privilégie en carême un partage qui ouvre à l’international. Ainsi la collecte annuelle du 5ème dimanche de Carême permet aux partenaires de mettre en œuvre leur projet de développement et en particulier pour les partenaires haïtiens de reconstruire pour un meilleur accès à l’eau.
Que ce carême soit source de dynamisme, de conversion fraternelle et solidaire, de richesse dans les multiples et diverses rencontres que nous accepterons et que nous provoquerons.

*(Comité Catholique contre la faim et pour le développement – Terre Solidaire

Sabine KIEFFER

AVEC LE SYNODE

Février va commencer et pour le synode, un seul mot : persévérer !

Depuis le début du mois de décembre, il y a eu de nombreuses rencontres pour présenter, expliquer et proposer la démarche synodale et des petits groupes se sont constitués et mis en marche. Ils se réunissent régulièrement pour prier ensemble, échanger sur les consultations des derniers jours et s’encourager pour aller écouter d’autres personnes, toujours un peu plus loin. De nouvelles rencontres seront proposées dans les différents secteurs du pôle missionnaire et des nouveaux groupes seront invités à se mettre en route. Chacun est invité et encouragé à continuer les consultations.

La pratique des consultations met en évidence que ce que l’on écoute nous traverse et nous éclaire. Elles nous permettent de voir agir l’Esprit Saint autour de nous. Les difficultés, que nous entendons et qui ne sont pas toujours des découvertes, doivent nous questionner sur notre place de chrétien catholique dans le monde d’aujourd’hui. Avec ce que j’entends, mes priorités et celles des Loirétains sont-elles celles de l’Eglise ? L’Eglise laisse-t-elle une place aux pauvres de notre lieu et de notre temps ? Comment garder le contact avec ces personnes que je connais depuis plusieurs années et celles vers qui j’ai osé aller sans les connaitre ?

Anne et Jean-Christophe CICERON

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