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Méditation de l’évangile de dimanche 4 juillet par le P. Xavier Guermonprez

«Nul n’est prophète en son pays!» Ce proverbe populaire vient de l’Évangile… mais pas exactement! Une interprétation du XVII° siècle nous a transmis ce raccourci, qui s’appuie sur la réaction de Jésus à l’incrédulité de ses congénères dans les Évangiles de saint Matthieu et de saint Luc: «Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison.» (Mt 13,57)

Au-delà de l’anecdote littéraire, nous comprenons que nous ne sommes pas forcément bien reconnus dans nos compétences par celles et ceux qui nous ont vu évoluer… «Nul n’est prophète en son pays: il est plus difficile d’être écouté, considéré par ses compatriotes ou ses proches que par les étrangers.» (dictionnaire Le Robert) Jésus ne serait donc pas le premier à rencontrer cette contrariété!

AU SOMMAIRE:
– Prière « Vers qui ce chemin? »
– Texte de l’Évangile (Mc 6,1-6)
– Mes commentaires
– Commentaires de mes confrères prêtres du Gâtinais
– Méditation de Corinne Charriau
– Une proposition de prière universelle
– Chanson Éveille l’Aurore
– Pour finir, un peu d’humour…

Post-scriptum: Je vais arrêter momentanément la publication des partages d’Évangile, jusqu’au 15 août. Cela me permettra de me déplacer pour prendre l’air, et aussi apprécier le repos! Je vous remercie pour tous les encouragements que vous m’avez témoignés fidèlement, depuis le début de cette aventure il y a bientôt un an. Cela me plaît de vous écrire ainsi, et cela m’aide aussi à préparer mes homélies!

Photographie d’une pièce de théâtre au collège saint-François-de-Sales à Gien.


PRIÈRE «Vers qui ce chemin?» :
Serais-tu ce chemin
que piétine notre vie
vers nous ne savons pas où?
Serais-tu cette vie
qui se dévide à espérer
une chance qui ne nous sourit pas?
Serais-tu cette vérité
qui nous colle moins à la peau
que la peur et le doute?
Serais-tu cette demeure
où ne se réchauffent plus
nos coeurs refroidis d’amertume?

Toi, ce chemin
qui ne monte nulle part
parce qu’il court à l’invisible?
Toi, cette vie
qui n’est donnée que pour mourir
puisqu’elle est faite pour se livrer?
Toi, cette vérité
à quoi l’on se sacrifie
quand tout chavire autour de soi?
Toi, cette demeure
sans murs, ni toit, ni serrure
et qui s’appelle amitié?

Si c’est Toi, Christ, tout cela,
je crois en Toi.
C’est tellement humain tout cela
qu’un Dieu seul peut l’avoir pensé!

(Prière anonyme publiée dans le site internet prier.be)


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc. (Mc 6,1-6)
En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine,  et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue.

De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient: «D’où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous?» Et ils étaient profondément choqués à son sujet.

Jésus leur disait: «Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison.» Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors, Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.

www.aelf.orgEditeur : Association épiscopale liturgique francophone (AELF), 58, avenue de Breteuil, 75007 Paris
Directeur de la publication : Président de Association épiscopale liturgique francophone (AELF)

 « Untitled Love », par Keith Haring (dans le style Pop-Art).


COMMENTAIRES:

Jésus se trouve bien engagé dans sa mission d’annoncer la Bonne-Nouvelle du Royaume de Dieu (mission commencée en Marc 1,15). Cela le change sûrement un peu, comme un homme change au contact de ses responsabilités. Non pas qu’il soit méconnaissable, mais plutôt qu’on ne retrouve plus en lui les « hésitations » de la jeunesse… Mais les auditeurs sont peut-être plus choqués par l’assurance divine que par le mûrissement humain: Jésus enseigne avec autorité, fort d’une expérience personnelle, et pas simplement en interprète des Écritures comme les autres scribes. Jésus de son côté ne se laisse pas arrêter par ces réactions négatives; la mission continue! Et nous le retrouvons rapidement sur les chemins de Galilée pour enseigner « dans les villages d’alentour » (Marc 6,6).

«De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, […] étaient profondément choqués (mot-à-mot « scandalisés ») à son sujet.» (Marc 6,2-3) Jésus se trouve certes victime d’incompréhension, de critique même! Mais d’autres ne se trouvent-ils pas également malmenés par leurs engagements « prophétiques », jusqu’à certaines formes de martyre? Et nous-mêmes, sommes-nous toujours tellement en accord avec les positions morales ou théologiques de Jésus? Acceptons d’entendre qu’il est possible d’être « scandalisé » par des paroles, même lumineuses! Acceptons de croire que notre chemin de conversion en passe parfois par ces conflits intérieurs… Face à ces contradictions, Jésus poursuit son chemin: «Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui.» (Actes 10,38) Il nous montre ainsi l’exemple d’une droiture intellectuelle et spirituelle, pour le moins.

Ces réflexions m’amènent finalement à la question de faire confiance! Jésus-Christ est-il digne de ma confiance, même quand ses paroles me bousculent? Suis-je moi-même digne de confiance, avec mon chemin de vie plus chaotique que je ne le voudrais? Faire confiance, ce n’est pas seulement se guider soi-même à la boussole d’un témoignage ou d’une sagesse, c’est encore se laisser conduire dans le brouillard -ou par le saut d’obstacles-, sans voir clairement la suite de ce chemin. Faire confiance, c’est aussi se laisser modeler, pétrir, en acceptant de se remettre entre des mains dont on ne sait pas tout! Faire confiance, c’est enfin discerner ce qui est bon pour soi, et le mettre en œuvre sous l’inspiration de l’Esprit qui éclaire. Jésus s’étonna de leur manque de confiance (d’après Marc 6,6); n’a-t-il pas de quoi s’étonner de mes contradictions et de mes lenteurs? Pourtant il m’accompagne, fidèlement à mon côté, surtout quand le chemin semble difficile!

« Yalla », dirait sœur Emmanuelle (qui accompagna les chiffonniers du Caire en s’étonnant de leur indéracinable joie); « Yalla », « en avant »! Oui, courage, allons-y! Avançons résolument avec Jésus sur les chemins de la confiance, de la vie dans ce monde, et de la mission…

 COMMENTAIRES DES PRÊTRES DU GÂTINAIS:
Voici maintenant les commentaires inspirés de mes confrères du Gâtinais, grâce au partage d’Évangile que nous avons fait ce matin pour notre dernière journée de rencontre pastorale de cette année scolaire.

– Nous sommes peut-être trop dans le désir d’avoir affaire à des personnes capables, compétentes, dans le souci de la répartition des rôles! Comment appeler d’autres à devenir acteurs de la mission, quand ils sont novices ou avec des défauts? Comment développer nous-mêmes une mission fructueuse, quand nous ne nous sentons parfois si peu capables?

– J’ai vite fait de classer des gens dans mes casiers! Certes, ces préconçus me fournissent des repères, mais ils enferment. Est-ce qu’à un moment donné j’accepte que l’Esprit travaille autrement? Oui en théorie, mais ce n’est pas simple dans le concret de poser cet acte de foi. Comment est-ce que je donne de la place à la volonté de Dieu? Comment est-ce que je fais confiance à Dieu sans tout savoir de Lui?

– Je pense à toutes les personnes qui prétendent avoir un don (magnétiseurs, rebouteux, guérisseurs, etc.). « D’où cela leur vient-il? » Souvent ils ont une force particulière, héréditaire, que personne n’arrive à expliquer… Nous pouvons souhaiter qu’ils ne renient pas la foi!

– Nous allons changer de mission en septembre, et il peut m’arriver de me poser la question: « Comment serons-nous reçus? » Nous cherchons à nous rendre disponibles à une nouvelle mission, telle qu’elle sera…

– Je vois se dessiner peu à peu la souffrance de Jésus: déjà avec Jaïre et la femme hémorroïsse (dans l’Évangile de dimanche dernier), il était contesté dans son regard sur la maladie et la mort… Dans l’Évangile de ce dimanche, ceux qui ne le connaissent pas le reçoivent, et ceux qui l’ont vu grandir refusent d’accueillir sa foi! J’ai vécu cette expérience de n’être pas pris au sérieux par des personnes qui m’ont connu avant que je devienne prêtre. Je ne leur donne pas tort, dans la mesure où ils peuvent me révéler des défauts cachés.

– Les personnes proches de nous ne sont pas forcément celles capables d’accueillir la foi! Jésus nous conduit sur un chemin de liberté. Malgré notre étroitesse d’esprit, Jésus est capable de réaliser des merveilles…

– Je me sens appelé à la persévérance. Si Jésus, Juif parmi les Juifs, a du mal à se faire entendre, d’autant plus moi quand je me confronte à d’autres cultures… Combien de fois est-ce que je me sens contesté dans la croyance à la Résurrection par exemple? Jésus ne baisse pas les bras! Je suis appelé à proposer la foi, dans l’espérance qu’elle sera partagée un jour, et que d’autres feront « le saut de la foi ». Dans cette période de changement de mission, Jésus m’encourage à parcourir les villages, dans la découverte, le lâcher-prise, et la persévérance.

– Je fais le lien avec les autres lectures, en prenant pour fil conducteur la spiritualité de la faiblesse. Si Ézékiel, en plein exil, a le courage de parler à un peuple dur d’oreille, si saint Paul souligne ses faiblesses (l’écharde dans son corps), tout en parcourant la terre pour annoncer la Bonne-Nouvelle, si Jésus fut capable de guérir la femme hémorroïsse et ressusciter la fille de Jaïre, mais empêché par ses congénères, alors le miracle que je regarde, est celui qui suscite la foi! Chaque miracle, chaque guérison, devrait amener une progression dans la foi…

– Jésus serait-il apatride? Non, sa patrie c’est l’Église! Mais l’accueillons-nous si facilement? La faiblesse de Dieu est en fait puissance, puisqu’elle est respect du cheminement de chacun!

– Les familles de Nazareth ont une perception globale de Jésus, mais ne le connaissent pas vraiment. Elles ne le connaissent pas par le cœur! Quand je prie « Jésus fils de Marie », je suis touché par la confiance de leur relation…

– Les habitants de la Galilée semblent incapables d’accueillir la nouveauté de la foi; mais nous aussi accueillons difficilement les progrès de la foi qui nous dérangent! L’attitude de Jésus m’invite à la persévérance: ne pas m’arrêter au premier échec, mais passer à d’autres chantiers!

 MÉDITATION de Corinne Charriau:
Ils étaient scandalisés à cause de lui! Ses auditeurs sont d’abord stupéfiés de la sagesse de Jésus. Elle les interroge: «Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée?». C’est le jour du Sabbat, Jésus enseigne dans la synagogue, il est dans sa patrie.

Jésus n’est pas un inconnu pour eux, ils le connaissent. Les gens de son village savent qui il est. N’est-il pas pour eux le fils du charpentier? le fils de Marie? Ils connaissent sa fratrie. En fait, ils connaissant Jésus de manière humaine, et c’est ce qui les empêchent d’accueillir, d’entendre, de recevoir autre chose que lui.

Ils étaient scandalisés par lui nous raconte Marc. Jésus fait scandale pour eux! Le scandale se loge peut-être bien dans le décalage entre leur savoir sur Jésus, ce qu’ils connaissent de lui et de sa famille, et ce qu’ils entendent et voient de lui maintenant. Jésus ne cadre plus avec ce qu’ils pensent savoir sur lui.

Difficile de discerner la sagesse donnée par Dieu, ce que Jésus fait et dit est comme emprisonné dans leur savoir sur l’homme Jésus. Ce n’est pas si évident de découvrir la divinité de Jésus dans son humanité. C’est l’Évangile, la bonne nouvelle du règne de Dieu qui s’est fait proche.

Pourtant, Jésus ne fera pas là de miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Ce constat de Marc est sans appel, et renforce le fait qu’accueillir Jésus relève d’une compréhension qui dépasse les évidences que l’on a sur une personne. Nous ne sommes pas forcément indemnes de ce piège. Je cite cette phrase du réformateur Martin Luther:

«Il vaut beaucoup mieux pour toi que le Christ vienne par l’Évangile. S’il entrait maintenant par la porte, il se trouverait chez toi, et tu ne le reconnaîtrais pas.»

Pour voir et entendre Jésus, celui qui parle de la part de Dieu, celui qui est venu témoigner de l’amour de Dieu… il en va bien de la dynamique de la foi pour accueillir, qu’en lui, Dieu se révèle et se rend proche.

Méditation de l’évangile (Mc 6,1-6) par la pasteur Corinne Charriau, pour la Radio-RCF du 3 février.

PRIÈRE UNIVERSELLE (une proposition parmi d’autres):

Dieu continue de choisir et d’envoyer des gens qui parlent en son nom, même s’ils ne portent pas le titre de prophètes ou de messagers. Présentons-lui ces hommes et ces femmes en quête de vérité et de justice.

– Le Seigneur a besoin de personnes pour diriger son Église, chez nous comme partout dans le monde; que son Esprit leur donne courage et humilité. Dieu très bon, entends notre prière.

– Le Seigneur a besoin de personnes qui prennent la défense des plus fragiles et des maltraités; que son Esprit leur apporte sagesse et espérance. Dieu très bon, entends notre prière.

– Le Seigneur a besoin de personnes engagées dans l’annonce de sa Parole; que son Esprit leur procure persévérance et audace. Dieu très bon, entends notre prière.

– Le Seigneur a besoin de personnes qui, par des gestes et des paroles, apportent amour et paix; que son Esprit leur donne patience et sérénité. Dieu très bon, entends notre prière.

Seigneur, toi le Dieu d’Ézékiel et de Paul, toi le Père de Jésus et notre Père, accorde à notre temps les prophètes dont il a besoin. Donne-nous aussi de les reconnaître, de les accueillir, de les soutenir, malgré leurs limites. Toi le Vivant pour les siècles des siècles. Amen.

(Prière universelle pour le dimanche 4 juillet 2021, extraite du site internet vieliturgique.ca)

 AUTRE COMMENTAIRE:

J’ai découvert par hasard le commentaire d’un diacre permanent, écrit il y a 3 ans, qui fait davantage le lien entre les lectures de ce 14ème dimanche ordinaire B, et les vacances estivales.

Vous pouvez le découvrir sur la page internet: https://saint-benoit-des-nations.paroisse.net/approfondir-et-prier/homelies/homelies-2018/14eme-dimanche-to-annee-b

Fleur appelée « Rose de porcelaine », originaire de l’Indonésie tropicale. On en voit de beaux exemplaires dans les Antilles françaises.

UNE CHANSON:

Éveille l’Aurore, sois le Sel de la Terre… C’est une chanson qui n’est pas forcément beaucoup connue, mais qui donne de l’entrain prophétique! Je l’aie trouvée en version « diaporama », avec des photos de la nature littorale (3mn30): https://www.youtube.com/watch?v=Lc7MaoxIaTM

Pour celles ou ceux qui auraient du mal à comprendre les paroles, voici le texte:

Éveille l’aurore, sois le sel de la terre,
Lumière pour ton frère, témoin du Dieu vivant.
Éveille l’aurore, sois le sel de la terre
Lumière pour ton frère, témoin du Dieu vivant.

1 – Si dans ta vie une voix t’interpelle,
N’entends-tu pas ton Dieu qui cherche à te parler?
Moissonneur du blé levé,
Dieu a besoin de tes mains.
Lève-toi, prophète pour les peuples.

2 – Si un matin le silence t’appelle,
n’entends-tu pas ton Dieu qui parle au fond de toi?
Bâtisseur de l’avenir,
Dieu a besoin de tes mains.
Lève-toi, prophète pour les peuples.

3 – Si en chemin un ami te fait signe,
Ne vois-tu pas ton Dieu qui vient te rencontrer?
Pain rompu qui donne vie,
Dieu a parlé à ton cœur.
Lève-toi, prophète pour les peuples.

4 – Si dans la nuit une étoile se lève,
Ne vois-tu pas que Dieu te montre le chemin?
Compagnon des nuits sans fin,
Dieu habite parmi nous.
Lève-toi, prophète pour les peuples.

ERRATUM: Je vous ai renvoyés plusieurs fois à la page internet du journal Croire/La-Croix, dont le dernier partage d’Évangile.
Or il se trouve que le site internet ayant ses propres lenteurs, je n’ai pas toujours vu à temps que certaines pages sont réservées aux abonnés, et donc illisibles pour les autres!
C’est le cas du dernier mail, et je regrette de vous avoir renvoyés vers cette page, qui se montre surtout frustrante! De mon côté, je dois respecter les droits d’auteurs, vous le comprendrez…
Pas d’historique bref, donc, de l’Angelus, mais l’historique plus fouillé de l’autre page internet que je vous avais indiquée: https://www.traditions-monastiques.com/fr/blog/origine-priere-angelus-annonciation-ave-maria-histoire-n177

ET POUR L’HUMOUR:

Voici l’affiche qu’on pouvait trouver à l’entrée d’un supermarché de bricolage: «Bricoleurs, oubliez vos complexes. N’oubliez jamais que le Titanic a été construit par des professionnels et l’arche de Noé par un amateur.» (Authentique)

DE QUEL GENRE LE PC EST-IL? MASCULIN OU FÉMININ?
Un groupe de femmes a conclu que le PC (Personal Computer) était indubitablement de genre masculin pour les raisons suivantes:
– pour capter son attention, il faut l’allumer
– il est plein d’informations, mais il ne fait preuve d’aucune imagination
– il est censé vous aider, mais la moitié du temps, c’est lui le problème;
– dés que vous en avez un, vous réalisez que si vous aviez attendu un peu plus longtemps, vous auriez pu avoir un modèle plus performant.
Un groupe d’hommes cette fois-ci a conclu que le PC (Personal Computer) était indubitablement de genre féminin pour les raisons suivantes:
– personne, sauf peut-être son créateur, ne comprend sa logique.
– le dialecte qu’il utilise pour communiquer avec ses semblables est incompréhensible,
– la moindre petite erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus opportun,
– dés que vous en avez un, vous dépensez la moitié de votre salaire en accessoires.

Petite leçon d’humilité: «N’essaie jamais d’amener quelqu’un à te ressembler. Tu sais bien – et Dieu le sait aussi – qu’un seul comme toi, ça suffit!» (origine inconnue)

– Qu’est-ce que les enfants usent le plus à l’école?
– Les professeurs!


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Xavier Guermonprez, prêtre à Montargis.xguermonprez45@gmail.com